Association Bloom

Contre la destruction de l'océan, du climat et des pêcheurs artisans

Une ONG 100% efficace

Vous mobiliser Faire un don

La campagne de BLOOM

En France : défendre la notion même de protection

Quand la France, qui contrôle une surface maritime de plus de 10 millions de km², redéfinit à sa sauce le concept de protection, elle prend la responsabilité de détruire l’ambition environnementale des autres nations et notamment de l’Union européenne. BLOOM met tout en œuvre pour parer l’escroquerie écologique de la protection “à la française,” et redonner aux aires marines protégées leur puissance salvatrice.

Voici toutes les étapes de notre campagne dans l’ordre antéchronologique.

5 décembre : BLOOM publie une analyse inédite de la politique de protection maritime de la France de 2009 à 2022. Depuis le Grenelle de la Mer en 2009, les gouvernements successifs ont promis monts et merveilles en matière de protection marine mais se sont employés à rendre inopérante, dans les faits, l’ambition affichée.

24 novembre : Une analyse réalisée par BLOOM révèle que la « zone de protection renforcée » des Terres australes, dont le Président Macron s’est enorgueilli d’avoir triplé la surface au Sommet de Brest en février 2022, se trouve dans une zone qui n’a jamais été soumise à la pêche industrielle.

7 octobre : BLOOM attaque devant le Conseil d’État un décret antiécologique du gouvernement Macron amoindrissant la protection de l’océan et publie simultanément une étude exclusive révélant l’intensité des activités de pêche industrielle dans les aires marines, qui sont de fait tout sauf « protégées ».

12 septembre : Dans une déclaration de soutien à l’initiative du chercheur catalan Enric Sala de la National Geographic Society, plus de 250 scientifiques du monde entier demandent l’interdiction des méthodes de pêche destructrices et les activités industrielles dans les aires marines protégées. BLOOM s’associe à cet appel.

8 juin : En cette journée mondiale de l’océan, BLOOM engage une procédure judiciaire contre un décret paru le 12 avril 2022 au Journal officiel, qui amoindrit la définition des zones de « protection forte » qui s’appliquera aux aires marines dites « protégées ». BLOOM demande au gouvernement de M. Macron de retirer ce décret et d’adopter une définition claire des niveaux de protection marine en s’alignant sur les standards internationaux.

16 mai : BLOOM demande à la Cour des comptes d’enquêter sur les moyens humains et financiers fléchés en France vers la création d’un réseau totalement inefficace d’aires marines protégées. En effet, BLOOM a pu reconstituer qu’un minimum de 5,3 millions d’euros issus de fonds européens avaient été alloués à l’Office français de la biodiversité et ses prédécesseurs pour des résultats quasiment inexistants. En tout juste quatre jours, notre proposition est arrivée en tête des votes sur la plateforme citoyenne de la Cour, en collectant 1825 voies, merci !

28 avril : Dans le cadre d’un vote au Parlement Européen pour interdire le chalutage de fond dans les AMP, BLOOM lance une pétition pour demander au Président de la République de protéger réellement et immédiatement les AMP en y interdisant toutes les méthodes de pêche destructrices ainsi que toutes les activités extractives. Cette pétition sera active tant que la France ne met pas en place un réel réseau, étendu, cohérent et robuste, d’aires marines protégées.

15 février 2022 : Claire Nouvian signe une tribune dans Le Monde au lendemain du One Ocean Summit, auquel BLOOM avait refusé de se rendre. « La réalité de ce sommet, écrit-elle, c’est qu’il n’a pas servi à grand-chose, sinon à confirmer la “méthode Macron” en matière écologique : instrumentaliser les annonces avant les échéances électorales et les calibrer pour optimiser leur effet médiatique tout en minimisant leur portée environnementale. »

En Europe : interdire le chalutage de fond dans les AMP

Obtenir des aires marines vraiment protégées, telle était l’opportunité majeure que représentait le rapport d’initiative sur l’économie bleue de la députée socialiste portugaise Isabel Carvalhais. Même si le vote d’un rapport d’initiative ne crée pas de norme contraignante, celui-ci a une influence majeure sur le niveau d’ambition écologique de l’Union européenne en matière de biodiversité et de climat.

BLOOM s’est battu pour que l’amendement de la députée EELV Caroline Roose, interdisant le chalutage de fond dans les aires marines protégées, soit adopté en plénière du Parlement Européen. Malgré une issue de vote cacophonique, BLOOM a révélé la vacuité des AMP existantes ainsi que l’imposture écologique d’Emmanuel Macron et de ses eurodéputés “Marcheurs.”

Voici toutes les étapes de notre campagne dans l’ordre antéchronologique.

3 mai : jour du vote au Parlement Européen. Pascal Canfin, eurodéputé LREM qui avait annoncé que son groupe travaillait sur un nouvel amendement oral, ne le dépose pas. Ainsi, l’amendement pervers initial de Renaissance est maintenu et adopté par 319 votes contre 280. L’adoption de cet amendement fait malheureusement tomber l’amendement de la députée verte Caroline Roose qui demandait l’interdiction du chalutage de fond dans les AMP européennes. En revanche, les députés ont également adopté à 361 voix contre 208 un amendement des Verts demandant l’interdiction des activités extractives industrielles dans les AMP. Par la suite, BLOOM décrypte l’issue cacophonique du vote et appelle la Commission européenne à produire une proposition législative garantissant que les AMP européennes soient conformes aux normes internationales.

29 avril – 2 mai : BLOOM dénonce sur les réseaux sociaux l’imposture et la désinformation cynique de LREM. Soutenue par l’activiste Hugo Clément, la comédienne Marion Cotillard et l’humoriste Nicole Ferroni, BLOOM fait reculer le groupe politique de Macron. Face à la pression de l’opinion publique, les eurodéputés “Marcheurs” suppriment leurs tweets, proposent un nouvel amendement encore plus pernicieux que le premier, et se justifient en utilisant des arguments fallacieux et des données mensongères – contredits en direct par des scientifiques.

28 avril : BLOOM lance une pétition pour demander au Président de la République de protéger réellement et immédiatement les aires marines protégées en y interdisant toutes les méthodes de pêche destructrices ainsi que toutes les activités extractives. En parallèle, Claire Nouvian expose dans une vidéo l’imposture écologique d’Emmanuel Macron et de son groupe Renaissance au Parlement Européen. La vidéo est vue plus de 300 000 fois.

25 avril : Remettant en cause la définition internationale d’une aire marine protégée — qui interdit forcément les méthodes de pêche destructrices et les activités extractives industrielles — l’amendement de Pierre Karleskind est dénoncé par BLOOM. Des milliers de citoyens interpellent l’eurodéputé sur les réseaux sociaux ainsi que le chef du groupe politique LREM au Parlement, Stéphane séjourné, co-signataire de l’amendement et émissaire du Président Macron à Bruxelles.

17 avril : Révélation des amendements déposés par l’ensemble des eurodéputés sur le rapport d’initiative sur « l’économie bleue ». On y découvre un amendement ahurissant du député LREM Pierre Karleskind, président de la Commission de la Pêche du Parlement européen, qui propose de n’interdire les méthodes de pêche « néfastes » que dans les zones de « protection stricte », c’est-à-dire dans l’infime fraction d’aires marines protégées où elles sont déjà interdites !

12 avril : L’ONG Océana nous apprend qu’un amendement déposé par la députée EELV Caroline Roose interdisant le chalutage de fond dans les AMP a été adopté en Commission de la Pêche du Parlement européen, et va être voté dans trois semaines en plénière. BLOOM décide de se lancer dans une campagne éclair en collaboration avec de nombreuses  ONG, pour faire en sorte qu’il soit adopté.

Vous aussi, agissez pour l'Océan !

Faire un don
Réservation en ligne
Je réserve un hôtel solidaire

Je réserve un hôtel solidaire

Achat solidaire
Je fais un achat solidaire

Je fais un achat solidaire

Mobilisation
Je défends les combats de BLOOM

Je défends les combats de BLOOM

Contre-pouvoir citoyen
J’alerte les décideurs

J’alerte les décideurs